
L’histoire ?
Dans le Paris d’aujourd’hui, Anastasia, jeune danseuse, intègre le prestigieux Opéra de Paris. Alors qu’elle répète l’Orpheus, un opéra maudit qui aurait été composé par le Fantôme de l’Opéra, elle tombe amoureuse d’un mystérieux pianiste. À l’approche de la première représentation, entre accidents inexpliqués et révélations troublantes, Anastasia se trouve plongée dans une histoire d’amour impossible, à la frontière du réel et du fantastique.

Mon avis
Ce film est la première adaptation française du classique littéraire « Le Fantôme de l’Opéra » de Gaston Leroux. Une relecture contemporaine puisque que cela se passe à Paris, aujourd’hui. Un pari réussi, un mise en scène millimétrée, des costumes et décors magnifiques – l’Opéra Garnier – des chorégraphies majestueuses, et la musique envoûtante… Une magnifique histoire d’amour romantique. C’est maitrisé !
Julien De Saint Jean et Deva Cassel portent ce joli film
- C’est le 1er rôle français de Deva Cassel (fille de Monica Bellucci et Vincent Cassel) que je découvre. L’actrice s’est préparée durant trois mois, à raison de 10 heures par jour, aux côtés de vrais danseurs professionnels et des chorégraphes Marion Motin, Julien Ramade et Guillaume Diop. Une doublure, Georgina Hills, était néanmoins présente pour prendre le relais sur certaines scènes, même si le réalisateur précise que « finalement la doublure n’est quasiment pas utilisée au montage ». Source : allociné
- Julien de Saint-Jean, devait subir 1h30 de maquillage chaque matin : il fallait lui blanchir la peau, lui poser une prothèse de brûlure sur la main, des cicatrices et des brûlures sur le visage. « Nous avons choisi d’avoir un couple très beau à l’écran donc il fallait d’autant plus que sa souffrance soit intérieure. Nous lui avons donc inventé un passé inédit, qui explique cette douleur autrement : il a une nouvelle histoire imprégnée de sentiments. » déclare le réalisateur. Source : allociné
Romain Duris est impréssionnant en chorégraphe
- Absent du roman original de Gaston Leroux, le personnage du chorégraphe James Figueras a été créé spécialement pour le film et confié à Romain Duris. Le comédien, dont la mère était danseuse, et que l’on a pu voir danser dans « L’Arnacoeur » et « En attendant Bojangles », revient sur son expérience : « Dans le film, je suis chorégraphe : c’est donc moi qui invente les mouvements. Il fallait qu’ils soient précis, que leur incarnation soit juste et qu’ils racontent quelque chose. J’ai donc demandé à reprendre des cours de danse classique avec une danseuse de la troupe de Marion [Motin], qui avait elle-même été formée à l’Opéra. J’ai pris des cours avec elle pour revenir aux bases : le travail à la barre, les positions, le port de tête, la gestuelle, le rapport au corps et la souplesse. » Source : allociné
Film tourné au cœur du Palais Garnier, avec un budget de 20 millions d’euros, « Le bâtiment étant classé monument historique et ouvert aux visiteurs durant la journée, l’équipe a dû tourner la nuit au mois d’août pendant les vacances des danseurs. Chaque matin avant la réouverture au public, les techniciens devaient impérativement tout démonter, ranger et remettre en état » Source : allociné
« Une partie du ballet, notamment le lac souterrain, a été tournée en studio, car le véritable lac souterrain de l’Opéra Garnier est en réalité un réservoir dont le plafond est très bas. L’équipe a dû le recréer en studio à la Cité du Cinéma, soit un chantier monumental de 1 300 m² avec des murs de 15 mètres de haut. Alexandre Castagnetti raconte : « C’était un décor digne d’un film hollywoodien. Robert Zemeckis, une de mes idoles, est d’ailleurs venu sur le tournage et m’a dit : ‘Ça, c’est un décor de cinéma !’ » Source : allociné
Avec un final de 15 somptueux de 15 minutes, préparé durant 5 mois… « 15 minutes entièrement sans dialogue, inspiré du classique « Les Chaussons rouges ». Centrée sur le mythe d’Orphée et Eurydice, la séquence a demandé deux mois et demi de composition musicale à Dan Levy (ancien membre du groupe The Dø et récompensé d’un César pour « J’ai perdu mon corps ») et trois mois de travail chorégraphique avec Marion Motin. Après cinq mois de répétitions intensives avec toute la troupe, la séquence a été emballée en seulement quatre jours de tournage. » Source : allociné
L’avis vous a plu, n’hésitez pas à aimer et à partager
✨ Artistes, entrepreneur.e.s, passionné.e.s, organisateur-trice.s d'événement 72, lieux manceaux ?
Vous êtes intéressé.e.s par un article sur influensmans.com ?

Comments are closed, but trackbacks and pingbacks are open.