Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck

« Nous rêvions juste de liberté » LC d’otobre 2015 par le groupe Facebook Tic Tac Books, Livre que j’ai prété à un ami motard… Et il l’a gardé ! Pffft … Eh Fabien, tu me le rends ?

Nombre de pages : 42 – Éditeur : Editions Flammarion – Date de parution : 2015 – Genre : Contemporain – Dans ma bibliothèque : oui – Date de lecture : nov 2015 – COUP DE COEUR – En savoir +

« Nous avions à peine vingt ans, et nous rêvions juste de liberté. » Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paye cher. Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Lœvenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road movie fraternel et exalté.


L’avis de Sybelline

Nous rêvions juste de liberté…

Bohem rencontre la bande à Freddy et découvre l’amitié… et surtout : la moto ! Ils sont jeunes, en marge de la société, paumés : des voyous !
Oui, mais avant tout ce sont des jeunes qui se cherchent un idéal, un but à leur vie, des points d’accroche – mais pas trop – car leur truc : c’est la liberté !

Bohem nous y raconte son aventure avec ses mots à lui, les mots d’un adolescent de 17 ans – enfin presque 18 ans.

« Quand on dit que la bécane c’est la liberté, là ma parole, ça prenait tout son sens. Je bouffais l’asphalte, je bouffais le vent, je bouffais le soleil d’avril, les bras écartés je lâchai le guidon comme si je voulais embrasser le monde entier d’un seul coup et me baigner à poil dedans. Mes cheveux s’envolaient et mes yeux pleuraient et toute ma gueule était fouettée par la liberté, qui était comme une débauche tellement il y en avait partout. »  (page146)

Ce roman a 3 parties, 3 carnets :
Providence, les Spitfires, rhapsodie en noir.

On s’attache très vite à Bohem qui reste toujours intègre, droit dans ses bottes et fidèle à ses amis.

On les suit sur les routes, à l’aventure…
D’autant qu’ils vont créer leur propre club de motard (MC)…

Il va m’être difficile de vous en dire plus…
au risque de trop vous en dire,

je m’arrête là.

Un gros coup de cœur pour ce roman.

Et quel bonheur à lire.
Un écriture toute de finesse.

Un road trip passionnant ! 
MA-GNI-FI-QUE !!!!

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