Sur cette page, découvrez l’autrice Victoria Hislop et ses romans… Je vous partage mes avis de lecture.

Photo : copyright Gaillard-Hohlweg

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Victoria Hislop, née Victoria Hamson, est une écrivaine anglaise.

Diplômée de littérature anglaise de St Hilda’s College d’Oxford, elle a travaillé dans l’édition et les relations publiques avant de devenir romancière.

Son premier roman « L’Île des oubliés » (« The Island », 2005) a reçu le Prix de la révélation littéraire en Grande-Bretagne.

Traduit dans vingt-six pays, il s’est vendu à plus de deux millions d’exemplaires à travers le monde et a été a été adapté par la télévision grecque sous le nom « To nisi » (en grec Το Νησί) en une série de 26 épisodes diffusés en 2010-2011.

Ce roman est également adapté en bande dessinée sous le même titre, scénarisé par Roger Seiter avec des dessins de Fred Vervisch, et publié en 2021.

En 2020, près de quinze ans après la publication de « L’Île des oubliés », Victoria Hislop redonne vie à ses personnages en publiant « Cette nuit-là » (« One August Night »).

Elle est l’épouse du journaliste et humoriste Ian Hislop (1960) depuis 1988. Ils ont eu deux enfants dont l’acteur Will Hislop (1993).

Elle vit avec son mari à Sissinghurst dans le Kent. Source : Babélio

L’île des oubliés

Nombre de pages : 501 – Éditeur : Ed. France Loisirs – Date de parution : 2011 – Genre : contemporain, historique, romance Dans ma bibliothèque : oui – Date de lecture : Août 2015

COUP DE COEUR > En savoir +  J’ai lu « L’île des oubliés » de Victoria Hislop dans le cadre de la lecture commune organisé par le groupe Facebook Tic Tac Books

Saga familiale bouleversante et vibrant plaidoyer contre l’exclusion, ce roman d’évasion plein d’émotion et de suspense nous emporte sur une île au large de la Crète, Spinalonga, l’île des lépreux.
Alexis, une jeune Anglaise, ignore tout de l’histoire de sa famille. Pour en savoir plus, elle part visiter le village natal de sa mère en Crète. Elle y fait une terrible découverte : juste en face du village se dresse Spinalonga, la colonie ou l’on envoyait les lépreux… et ou son arrière-grand-mère aurait péri.
Quels mystères effrayants recèle cette île des oubliés ? Pourquoi la mère d’Alexis a-t-elle si violemment rompu avec son passé ? La jeune femme est bien décidée à lever le voile sur la bouleversante destinée de ses aïeules et sur leurs sombres secrets…

Mon avis

L’île des oubliés …

Depuis le temps que je vois ce roman plébiscité par les lecteurs.

Depuis le temps que je l’ai dans ma pal et… Enfin je l’ai lu et j’ai adoré !

L’auteur est en effet une virtuose, elle sait vous emporter dans des histoires historico-sentimentales extraordinaires.

On est vite absorbé par cette saga familiale, (une jeune fille à la recherche de ses racines, tout dans « Une dernière danse’ que j’ai lu le mois dernier et qui est également un coup de coeur).

On y découvrira un pays : la Crête, un village près d’une île : L’île de Spinalonga… l’auteure, bien documentée, nous raconte l’exil des lépreux, la guerre, le courage,l’amour, la trahison, l’amitié…

Les personnages sont forts et de ce fait très attachants.

Que d’émotions !!! Un dépaysement assuré !

C’est une lecture passionnante.

Je n’ai pas envie de trop vous en dire, la 4ee ce couverture en dit déjà trop, l’histoire est tout simplement magnifique !

Je comprends l’engouement général pour ce roman !

L’île de Spinalonga, aussi connue sous le nom d’ »île des lépreux « , est un petit îlot fortifié. Face à Elounda, dans la baie de Mirabello, le fort fut construit par les Vénitiens, puis occupé par les Turcs et on a fini par y parquer les lépreux. C’est d’ailleurs eux qui ont rénové le fort, de 1903 à 1957, durant leur séjour dans la dernière léproserie d’Europe

s problématiques familiales comme lui. Tout pleins de copains, avec des zéducs pas toujours faciles… Et il y a surtout Camille, son amoureuse, son ange et ces deux là ils se regardent avec « des yeux terribles ».

Sociable et optimiste, Courgette aime les autres et la vie. Il est aimé et aime.

On dit que les amis peuvent remplacer la famille ?

Sûrement… sauf lorsqu’on est enfant !
Un enfant a besoin de repères, d’une maison, d’une tasse de chocolat à soi…
Un enfant c’est exclusif et on le ressens dans ce roman.
 
Vous l’avez compris, j’ai beaucoup aimé.
Du fait que je sois maman et aussi que je sois restée une grande enfant.

« Des fois, les grandes personnes faudrait les secouer pour faire tomber l’enfant qui dort à l’interieur. »

Ne passez pas à coté de ce petit roman tout simple, frais, rigolo… Si touchant !

Une dernière danse

Merci au Site Babélio et aux Editions Livre de Poche de m’avoir fait découvrir « Une dernière danse » de Victoria Hislop, dans le cadre de la célèbre opération « Masse critique ». J’avais du retard dans mes lectures et… ce sont 624 pages de pur bonheur, je ne les ai pas vu passer.

Nombre de pages : 624 – Éditeur Livre de Poche – Date de parution : 2014 – Genre : contemporain, historique, romance – Date de lecture : juillet 2015 > En savoir +

Derrière les tours majestueuses de l’Alhambra, les ruelles de Grenade résonnent de musique et de secrets. Venue de Londres pour prendre des cours de danse, Sonia ignore tout du passé de la ville quand elle arrive. Mais une simple conversation au café El Barril va la plonger dans la tragique histoire de la cité de Garcia Lorca et de la famille qui tenait les lieux. Soixante-dix ans plus tôt, le café abrite les Ramirez : trois frères qui n’ont rien d’autre en commun que leur amour pour leur sœur, Mercedes.
Passionnée de danse, la jeune fille tombe bientôt sous le charme d’un gitan guitariste hors pair. Mais tandis que l’Espagne sombre dans la guerre civile, chacun doit choisir un camp. Et la fratrie va se déchirer entre résistance, soumission au pouvoir montant, ou fuite. Happée par ce bouleversant récit de feu et de sang, Sonia est loin d’imaginer à quel point cette histoire va bouleverser sa propre existence…

Mon avis

Simon est un petit garçon qui a une maman quasiment absente de sa vie, elle vit loin, en Australie, au pays des kangourous… Son travail l’a menée

Je n’avais pas encore lu cet auteur et me suis laissée emporter au fil des pages, cela tombe bien car la LC du mois de juillet 2015 du groupe Tic Tac Books c’est ‘l’ile des oubliés » et c’est avec plaisir que je vais m’y plonger d’ici la fin du mois.
 
L’Espagne… Vous saviez que j’ai un quart de sang espagnol…
Mon arrière grand-père a fuit l’Espagne à cause de la guerre civile – Même si mon grand père est né à Paris, il est retourné vivre par la suite en Espagne près de Bilbao (pays basque espagnol) puis il est revenu en France tout en gardant une maison là-bas.
 
 
Petite, on y passait des vacances… C’est pour vous dire que ce livre m’a fait remonter plein de souvenirs et a trouvé écho en moi. Je ne connais pas le sud de l’Espagne, et pourtant j’ai des racines du côté d’Albacète, Andalousie.
 
La corrida, le flamenco, le sens de la fête des espagnols, les tapas…
La chaleur de l’Espagne, la fougue de ce peuple qui parle fort,
oui les espagnols ont des  caractères fougueux, le sang chaud, ce sont des latins…  Toute l’ambiance est si bien retranscrite.
 
Je ne connaissais pas en détail la guerre civile, Franco…
C’est terrible ce qui s’est passé, l’auteure nous y plonge totalement.
Un pan d’histoire à ne pas oublier, il est vrai qu’on ne l’apprend pas forcément en cours d’histoire, ou alors on le survole. Et pourtant que d’horreurs..
L’auteure nous conte l’histoire de ces 3 frères, de leur sœur et de leurs parents tenant un café au centre de Grenade… C’est l’histoire de la passion de la danse qui anime leur petite soeur Mercedes (ma grand mère – enfin la femme de mon grand père – elle avait le même prénom et on l’a appelait « Merché »).
 
Cette passion du rythme, ce besoin de danser, d’exprimer les émotions, de partager et d’être à l’unisson… Et … La danseuse virtuose rencontre un guitariste… La guerre civile éclate et les sépare… Ses frères se déchirent…

 

Toute la passion de l’Espagne, le courage et la fatalité, 
tout comme un flamenco !
Le flamenco est un genre musical et une danse datant du XVIIIe siècle qui se danse seul, créé par le peuple andalou, sur la base d’un folklore populaire issu des diverses cultures qui s’épanouirent au long des siècles en Andalousie.
À l’origine, le flamenco consistait en un simple chant a cappella (cantes a palo seco (en)) dont le premier genre fut la toná, établie dans le triangle formé par Triana, Jerez et Cadix. Les claquements des mains pour accompagner ce chant s’appellent palmas, la danse, el baile (bailaor pour le danseur), la percussion se fait souvent avec le cajon, avec les pieds (zapateado, une sorte de claquette) et avec les castagnettes. La guitare classique en français est la guitare flamenca. La musique peut être nommée le toque.
Le flamenco a été inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO le . (source : Wikipédia)
Merci à l’auteure de nous avoir entrainer dans ce bout d’histoire passionnante.

Le portrait vous a plu, aimez et partagez !

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