
L’histoire ?
L’usine de la famille Obinata, spécialisée dans les feux d’artifice, est sur le point d’être fermée administrativement. Autrefois nichée au cœur d’une forêt verdoyante, le site est désormais recouvert de panneaux solaires, et une route départementale doit bientôt traverser l’emplacement de l’usine.
Depuis quatre ans, Keitaro s’est enfermé dans cette usine désaffectée, où il fabrique seul des feux d’artifice. Il est obsédé par le mystère du shuhari, un feu d’artifice fantôme censé représenter l’univers, que son père avait créé juste avant de disparaître. Avant la confiscation de l’usine, Keitaro est déterminé à lancer le shuhari de son père. Hanté par ses souvenirs, il fait appel à son frère Chicchi et à son amie d’enfance Kaoru pour faire éclater Une Aube Nouvelle.

Mon avis
Je pense que c’est bien mieux en VOST avec les voix japonaises… déçue de l’avoir vu en VF mais le site du CGR Le Colisée a mis très tard les horaires… Apparemment vous pouvez voir ce film durant une semaine 🙂 et pas qu’aujourd’hui comme annoncé sur leurs réseaux !
C’est visuellement impressionnant, une jolie animation, la lumière et les ombrages, comme « une toile en mouvement ».
C’est le 1er film du réalisateur Yoshitoshi Shinomiya qui est avant tout connu comme un artiste peintre et illustrateur de renom.
Une sensibilité poétique, beaucoup de nostalgie et d’émotions, cet aspect aquarelle évoque parfois « Your name ».
Yoshitoshi Shinomiya | Né en 1980, Shinomiya a assuré la direction artistique et la réalisation de scènes spéciales pour des films en prises de vues réelles et d’animation, notamment Your Name et Dans un recoin de ce monde. Il a aussi réalisé le clip Adventure Squad: Mori no Yusha, ainsi que Tokino Crossing qui a attiré l’attention du public lorsqu’il a été projeté sur un écran quadrilatéral géant au Shibuya Scramble Crossing. Parallèlement à ses activités dans des domaines variés tels que la conception de livres, la publicité ou les spots télévisés, il poursuit un large éventail de pratiques artistiques, incluant la peinture, la sculpture et l’image en mouvement, tout en explorant les techniques traditionnelles de l’art japonais.
Une coproduction franco-japonaise
Bien que l’histoire soit profondément ancrée dans la culture et les paysages nippons, le film est le fruit d’une collaboration internationale majeure. Le long-métrage a en effet été coproduit par la célèbre société japonaise Asmik Ace Entertainment et la maison de production française Miyu Productions, spécialisée dans l’animation d’auteur.
Le sens du Shuhari
Au cœur du scénario se trouve le concept du « Shuhari », un feu d’artifice mythique censé représenter l’univers tout entier, que le jeune Keitaro tente de recréer. Ce terme est en réalité emprunté aux arts martiaux traditionnels japonais et décrit les trois étapes de l’apprentissage : d’abord suivre les règles (shu), s’en détacher (ha), pour enfin transcender la technique et créer sa propre voie (ri).
Source : allociné
J’ai aimé et j’ai été touchée par la beauté de ce film.

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