Découverte d’une autrice… Karine Lebert

Sur cette page, découvrez l’autrice Karine Lebert et ses romans. Je l’ai rencontré à plusieurs salons de lecture et à des rencontres/dédicaces. … Je vous partage mes avis de lecture.

Crédits photo : sadn.fr 

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Karine Lebert est une romancière française éditée aux Presses de la Cité, chez Pocket, France Loisirs et De Borée.

Elle traite de sujets historiques ou contemporains, souvent méconnus, mettant en scène des personnages féminins.

Karine Lebert est vice-présidente de la société des auteurs de Normandie (SADN) et membre de la société des gens de lettres (SGDL)

Rencontres…

Brunch avec des auteurs, Association « Lire c’est libre » Paris, Nov. 2014

Rencontre à un salon parisien

Les brumes de Vouvray

Date de lecture : Fev 2015 | Nombre de pages : 280 – Éditeur : De Borée – Date de parution : oct 2014 – Genre : Drame, historique 

Jade et Léa Laurenty vivent et travaillent sur le domaine viticole appartenant à leur famille depuis la nuit des temps. Léa, l’aînée, agronome, cultive la vigne avec Dimitri, son mari œnologue. Jade est célibataire et gère la maison d’hôtes troglodyte à côté du château. Passionnée d’histoire, Jade creuse dans le passé familial, contre l’avis de sa sœur qui souhaiterait garder secrètes les malversations de son père, ex-maire du village ayant détourné des fonds publics. Mais Jade s’intéresse à une histoire beaucoup plus ancienne qui aurait scellé à jamais le sort de sa famille..

Mon avis

L’histoire se passe près de Tours, le long de la Loire, à Vouvray. Quel joli décor pour ce roman : un château, un domaine familial, des vignes, des caves et deux sœurs qui peinent à se comprendre.

Elles descendent toute deux d’une longue lignée de viticulteurs, les Laurenty. La soeur cadette, Jade entreprends de faire des recherches sur le sombre passé familial. Léa, sa soeur ainée, s’y oppose fermement, de crainte que la découverte d’un secret soit trop lourd à porter… Jade, déterminée, va malgré tout creuser le passé pour essayer d’expliquer le présent.

D’autant plus que la dépression de son neveu l’inquiète,  y a t il une explication familiale à cela ?

Les évènements vont alors bousculer le  quotidien de Jade : Le maître chai est assassiné, pourquoi ? par qui ?
Et qui est ce psychiatre si séduisant, saura-t-elle lui résister ?

Le roman se déroule sur deux niveaux :
– Le présent de Jade et Léa au sein du domaine des Laurenty
– Le passé de leurs ancêtres à travers les archives que Jade consulte en secret.

Mais qu’est-il arrivé à la famille Laurenty ?
Que va découvrir Jade ?

J’ai aimé ce parallèle historique, au départ j’ai cru que c’était une romance – ne vous fiez pas à la couverture du roman – l’histoire est devenu plus dramatique et cela très rapidement.

Les découvertes historiques m’ont tenues en haleine et j’ai alors lu les derniers chapitres d’une traite. L’auteur arrive à nous « cacher » la vérité jusqu’au dénouement.

Quel retournement de situation, une fois le roman refermé, même si le puzzle est reconstitué, des questions restent suspendues.

J’ai beaucoup aimé le style d’écriture de Karine Lebert, j’ai passé un joli moment à Vouvray. J’ai bien sur envie de découvrir d’autres romans de l’auteure, d’autant plus que « Les brumes de Vouvray » est son 8ème roman aux Editions De Borée.

Ce que Fanny veut…

Lecture : mai 2015 –  320 pages – Sortie :  avril2015 – Auteur : Karine Lebert – Editions Presses de la cité /Terres de France

Ce que Fanny veut… Fanny l’aura ! A la fin du XIXe siècle, à Paris, entre la butte Montmartre et les beaux quartiers de la capitale, Fanny, jolie fleur ambitieuse de seize ans, met tout en oeuvre pour s’extraire de sa modeste condition. Afin de gagner sa vie, elle pose pour des peintres en mal de gloire en espérant un avenir meilleur. Trois hommes providentiels, Sam, le compagnon de toujours, Geoffrey, l’aristocrate intrigant, et Nathan, le médecin philanthrope, vont bouleverser le cours de son jeune destin…

Mon avis

Le cadre historique « Ce que Fanny veut … » est somptueux : Paris, les quartiers de Montmartre et de Montparnasse à la fin du XIXe siècle, on ressens tout le fossé entre les classes sociales : les ouvriers, les bourgeois, les artistes…

Fanny a besoin d’exister pour les hommes, et surtout pour UN homme et d’être tout. Fanny est ambitieuse et aimerait sortir de sa condition modeste. L’époque fait que cela est quasiment impossible de sortir de son milieu social…

Fanny est une dépendante affective – je ne peux m’empêcher de penser à l’une de mes lectures précédentes « je ne souffrirais plus par amour ».

Fanny est amoureuse de l’amour, sans amour, elle ne peut vivre…
Fanny arrivera t elle a obtenir ce qu’elle veut ?
Sa beauté et sa jeunesse suffiront-ils ?

Le roman nous raconte tout le parcours de cette jolie jeune femme passionnée et ambitieuse. Fanny, est entêtée et entêtante, une belle héroïne combative et pourtant si fragile.

L’écriture de Karine Lebert est riche et agréable.
J’ai beaucoup aimé cette lecture.

Les saisons du mensonge

Date de lecture : avril-mai 2016 | Nombre de pages : 343 | Éditeur : Éditions Presses de la Cité – Collection Terres de France  | Date de parution : 7 avril 2016 | Genre : Contemporain, romance 

« Les saisons du mensonge »est encore un très joli roman que nous offre Karine Lebert. C’est une romance pas si simple qu’elle n’y parait, comme c’est le cas dans chaque roman de l’auteur.

Candice revient à Lyons-la-Forêt, son village natal de Normandie, bien décidée à changer de vie. Elle s’installe dans la maison de ses parents et devient guide pour l’office du tourisme local. Elle retrouve avec plaisir ses anciennes amies, tout comme son amant d’autrefois, David. Mais son passé d’archéologue la rattrape lorsqu’elle apprend l’existence de sépultures de nourrissons, mystérieusement enterrés loin du cimetière de la ville. En enquêtant pour découvrir le fin mot de l’histoire, Candice va lever le voile sur un pan douloureux de son passé..

Mon avis

Et c’est encore un très joli roman que nous offre Karine Lebert.

C’est une romance pas si simple qu’elle n’y parait, comme c’est le cas dans chaque roman de l’auteur.

On est donc plongé dans ce joli décor normand – lumineux comme la couverture qui donne bien le ton du roman – j’ai beaucoup aimé, cela donne envie de se rendre sur les lieux : une maison familiale dans un joli village historique normand.

On suit le retour au sources d’une jeune femme qui cache un terrible secret… Quel est-il ? Tout le long, peu à peu, on va découvrir ce qui lui est arrivé.

C’est un récit sans cesse entre passé et présent. Le passé est en filigrane, récit mit en italique, cela nous permet de bien mesurer l’influence de celui-ci sur la jeune femme.

« Comprendre et faire la paix avec le passé aide à vivre le présent« 

Candice se retrouve face à ses erreurs passées, face à ses mensonges, à ses fuites… Son passé douloureux, elle le cache, elle est donc sans cesseconfrontée à celui-ci. C’est un péril certes, mais aussi un danger nécessaire.

En retrouvant les lieux de son enfance, ses amies et son premier amour perdu, Candice va devoir affronter ce qu’elle a fuit, et plus encore… Où est sa place ? En perte d’identité, torturée par les mensonges qu’elle se fait à elle même et aux autres – pensant se préserver et préserver les autres –

Toujours sur le fil… Candice va-t-elle à nouveau se perdre ? Va-t-elle pouvoir se retrouver ? Que lui est-il arrivé de si grave ? Va-t-elle pouvoir enfin poser ses lourdes valises  pour enfin avancer ? Peut-on réparer ce qui a été défait ? Peut-on vivre avec un passé douloureux ? Peut-elle renouer avec son 1er amour ? Candice va se retrouver face au jugement des autres et surtout face à son propre jugement (ce qui est surement le pire). Un héroïne toute de sensibilité, écorchée et pleine de failles.

Une femme forte qui cache de terribles choses… Candice est émouvante dans sa quête de stabilité et de reconnaissance. Vous ne pourrez que l’aimer malgré que… tout le long du roman vous ne pourrez cesser de vous questionner et de lui en vouloir d’être aussi secrète.. Il faudra attendre la toute fin pour comprendre Candice…

La fin m’a fait pleurer. mais chuuuuut….

Encore une bien jolie lecture. N’hésitez plus à lire les romans de Karine Lebert, on est à chaque fois surpris, épris des personnages et des lieux. C’est si joliment construit. Une jolie plongée en Normandie.

Les demoiselles de Beaune 

Lecture : Juin 2017 –  397 pages – Sortie :  06 avril 2017 – Auteur : Karine Lebert – Editions Presses de la cité /Terres de France | Coup de coeur

« Les demoiselles de Beaune »… Rhaaaa encore un trop joli roman de Karine Lebert et j’ai adoréééé !

Balbine de Joinville est religieuse aux hospices nouvellement fondés à Beaune. Elle a choisi de s’enfermer en ces lieux, l’année de ses dix-huit ans, pour cacher la honte d’avoir été violée. Elle y est demeurée par passion pour les herbes médicinales – une passion qui nourrit un talent de thérapeute qu’apprécie le médecin Maric Lambert, attiré par cette religieuse singulière. Du viol, perpétré par son oncle dans le château familial, une petite fille est née, Jeanne. Elle est élevée par le jardinier, non loin de sa cousine Alix, seule héritière des Joinville. Bien qu’elles ignorent ce qui les lie, une forme de rivalité s’installe entre elles. Tout les oppose : Alix renonce à un grand amour pour faire un mariage de prestige ; Jeanne devient chef d’une bande de brigands et disparaît peu à peu de la mémoire de ses proches. Jusqu’au jour où une blessure plus grave que les autres la conduit aux hospices de Beaune…
Balbine, Alix, Jeanne : trois destins de femmes s’entremêlent pendant un demi-siècle comme les fils de laine d’une tapisserie chatoyante, tableau fidèle de la vie quotidienne dans les hospices de Beaune à leur apogée.

Mon avis

Merci aux Éditions Presse de la Cité et à l’auteur Karine Lebert pour « Les demoiselles de Beaune ». C’est encore une merveilleuse histoire que celle-ci, ce n’est pas étonnant que le livre reçoive des prix littéraires, c’est entièrement mérité. Quelle jolie préface de Michel de Decker.

 Je ne connaissais pas l’historique des Hospices de Beaune, c’est passionnant ! L’auteure nous fait assister à la pose de la première pierre de l’édifice, puis à sa construction et à son inauguration, on y apprends ensuite son fonctionnement.

On a l’impression de traverser les années au sein de ces Hospices.

Balbine ? Quelle femme ! toute de forces et de faiblesses – il en est de même des autres personnages féminins du roman – malmenées par la vie et pourtant si volontaires, si… dans une époque où la femme dépendait du mariage qu’on avait décidé pour elle.

Une époque où la beauté, le rang et l’honneur comptait bien plus que les sentiments… Soit belle, garde ton rang, soit docile et tais-toi ? ou presque…

Les hommes de ce roman n’ont pas le beau rôle,  ils détournent ces belles mais en même temps les fait ‘grandir’, s’émanciper… les revirements de situation sont waouuu dans ce roman, on pousse des : ah oui ? oh ? oh non ? pas possible ? …

Que d’intrigues, que de secrets… Il y a même un petit côté « les oiseaux se cachent pour mourir » … enfin j’ai trouvé à un moment… mais chut !

Le lecteur est malmené… Ce roman m’a émue, il y a des passages très durs,  j’ai été horrifiée et j’ai pleuré à bien des moments.

Les Amants de l’été 44

Lecture : mars 2019 –  363 pages – Sortie :  15 mars 2018 – Auteur : Karine Lebert – Editions Presses de la cité /Terres de France – Coup de coeur

Yes  j’ai fini « Les Amants de l’été 44 » Tome 1 – je lis peu en ce moment – je l’ai savouré sur plusieurs semaines…  l’histoire est passionnante, elle ne peut se finir… Evidemment !! Le tome 2 m’attends sagement dans ma pile à lire. Merci Karine

Gemma Harper est une jeune New-Yorkaise ambitieuse dont les certitudes vacillent à la mort de sa mère. C’est au cœur d’une Normandie inconnue que ses pas vont la guider à la découverte de ses origines cachées, liées à celles de Philippine, femme au destin romanesque durant la Seconde Guerre mondiale.
2000, Gemma est une jeune New-Yorkaise vive, séduisante, pragmatique, travaillant avec passion dans l’entreprise familiale de produits alimentaires. A la mort de sa mère, elle découvre que sa « vraie » grand-mère était française ; elle décide alors de partir, seule, sur ses traces. Ce voyage à la recherche de ses origines la conduit en Normandie. En sillonnant la région, Pont-l’Evêque, Le Havre, Barfleur, Colleville, l’Américaine recueille les témoignages de ceux qui ont connu Philippine. Tout commence en 1944, quand, en faisant du marché noir à Deauville, la jeune Normande rencontre Ethan, un GI, cajun de Louisiane.
Deux destins de femmes, deux continents, deux époques… L’une est en quête, la seconde se raconte. Gemma trouvera un nouveau sens à sa vie et comprendra comment Philippine a payé le prix de sa liberté. Avec en filigrane cette question douloureuse : pourquoi a-t-elle abandonné sa fille aux Etats-Unis ?

Mon avis

Merci aux Éditions Presse de la Cité et à l’auteur Karine Lebert.

Le résumé du roman en dit déjà beaucoup (trop)… Et j’aimerai vous laisser la découverte de ce joli roman terroir qui vous emmène en Normandie, sur les traces d’une « war bride »…

On y fait connaissance de Gemma, jeune new yorkaise qui part à la recherche de son passé familial – suivant les traces de sa grand mère, elle essaye de percer les secrets… On y découvre, en parallèle, peu à peu, le destin de Philippine, jeune normande qui a rencontré un GI à l’après guerre…

Karine Lebert rends hommage aux war brides Un article sur le site criminocorpus

On dit souvent qu’il faut comprendre et accepter son passé pour être en paix dans son présent. Les blessures, les abandons, les souffrances peuvent avoir des résonances, des similitudes sur les générations d’après.

Mais que s’est-il passé de si grave ? Que lui cache-t-on ? Gemma sait que sa mère a souffert… Gemma soit comprendre son passé maternel pour se comrendre et trouver son bonheur…

Un roman qui retisse des liens entre le passé et le présent, entre deux continents, deux femmes, deux destins… comme un fil d’Ariane… Et Karine Lebert sait tellement nous mettre en haleine, nous distiller peu à peu les informations, quelle jolie histoire.

J’ai découvert avec intérêt tout ce contexte historique : l’après guerre, 1944, le débarquement en Normandie… Les WarBrides… J’ai pleuré à plusieurs moments… C’est inriguant, émouvant, poignant et… Ce n’est que le 1er tome…

Karine Lebert écrit si bien… Et ce roman a reçu déjà des prix littéraires, ce n’est pas étonnant :

  • « Les Amants de l’été 44 », a été couronné du prix littéraire LÉVAREY-LEVESQUE par l’association des anciens élèves du lycée François 1er du Havre.

Vas t-on découvrir le destin d’une troisième femme dans le tome 2, celui de la maman de Gemma ?

A suivre…

Pour l’amour de Lauren

Lecture : avril 2019 –  416 pages – Sortie :  17 janvier 2019 – Auteur : Karine Lebert – Editions Presses de la cité /Terres de France – Coup de coeur  

J’ai terminé ce Tome 2 « Pour l’amour de Lauren »,  je l’ai lu bien plus vite que le 1er tome ( mon avis sur le tome 1 : Les amants de l’été 44) J’en ai terminé la lecture en larmes, tu avais raison Karine… Si emouvant !

Au nom de la vérité, Gemma, New-Yorkaise, a fait voler en éclats son quotidien trépidant de femme d’affaires. Sous le charme de la Normandie, elle part depuis Honfleur sur les traces de son aïeule, Philippine, cinquante ans après, grâce à ceux qui l’ont connue.
Par amour, celle-ci a tout quitté, sa famille, sa Normandie. Pour Ethan, un beau GI rencontré à l’été 1944, Philippine a rejoint sa belle-famille en Louisiane. Passé le choc de la découverte du Nouveau Monde, le bonheur s’offrira-t-il à la jeune exilée, mariée, enceinte, loin des traditions de son pays natal ?
Gemma veut savoir : quelle était la vie de Philippine, là-bas, à La Nouvelle-Orléans ? Pourquoi est-elle rentrée en France ? Seule ?…
Entre deux continents, deux époques, portraits croisés de deux femmes entières qui vibrent à l’unisson. Pour l’amour d’une petite fille, Lauren…

Mon avis

Merci aux Éditions Presse de la Cité et à l’auteur Karine Lebert.

Cf le TOME 1 : Les amants de l’été 44

Gemma, new yorkaise, est à la recherche de son passé familial – suivant les traces de sa grand mère, elle essaye de percer les secrets… On y  découvre, en parallèle,  peu à peu, le destin de Philippine, jeune normande qui a rencontré un GI à l’après guerre…

La suite ?

Pour l’amour de Lauren… Gemma part donc à la Nouvelle Orléans… Elle continue son enquête entre la Normandie et La Louisiane.. Ses recherches ne vont pas être simples… C’est difficile de déterrer un passé douloureux…

Philippine débarque en Louisiane, dans un contexte historique où les plantations ont souffert après l’abolition de l’esclavage… Il y a un air d’ « Autant en emporte le vent » dans ce tome là…

On y découvre peu à peu ses secrets.. La vie de Philippine : son exil, son mariage, sa maternité… Lauren… Son retour en France…

Gemma continue de reconstruire le puzzle de son histoire familiale maternelle… Entre passé et présent…

Entre la moiteur de la vie américaine et la fraicheur de la Normandie… Les champs de cotons et les pommiers…

Avec Philippine et les autres war brides, on découvre tout un pan de l’histoire de l’après guerre…

Un bel hommage pour ces jeunes filles qui ne voulaient qu’une chose : être heureuses ! L’espoir d’une vie meilleure loin de la France détruite par la guerre… L’envie d’un ailleurs, d’un renouveau…

Une bien jolie lecture.

PAL ! J’ai d’autres livres de l’autrice à lire… 

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