J’ai lu « Les combustibles » dans le cadre du challenge « Je lis Amélie ».
Titre du roman : Les combustibles | Auteur : Amélie Nothomb | Nombre de pages : 89 – Date de parution : 1994 | Genre : Contemporain | Date de lecture : juillet 2014 > En savoir +
C’est la guerre et c’est l’hiver. Deux hommes et une femme sont terrés dans un appartement. Combien de jours leur reste-t-il à vivre ? En attendant, il n’est plus interdit de révéler ses vraies passions. L’amour, le désir, l’intelligence résistent-ils au froid ? A-t-on le droit de consumer ses dernières forces à lire de la mauvaise littérature ? Enfin, à l’heure du choix ultime, quel livre est assez important pour ne pas être mis à l’épreuve du feu ?
Mon avis
Les combustibles d’Amélie Nothomb
J’ai complètement adoré ce roman d’Amélie Nothomb, j’y ai retrouvé l’humour acerbe que j’ai aimé dans « l’Hygiène de l’assassin ».
>>> Brûler des livres, quelle idée, cela avait déjà fait débat dans Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury (je vous le recommande vivement).
Amélie nous propose un huit clos entre une étudiante de dernière année, son amant (et professeur) – instable sentimentalement – et un vieux professeur universitaire de littérature, tout cela en temps de guerre.
Question : Comment reconnait-on la mauvaise littérature ? Quels critères ? selon que le lecteur aime ou pas ? ou que le professeur dit que c’est de la bonne littérature et donc que cela est vrai puisqu’il le dit et qu’il est professeur?
L’étudiante impertinente, le jeune professeur – ancien élève – vont argumenter pour que le vieux professeur de littérature utilise les livres – les plus mauvais selon lui – comme combustibles… pas si simple.
Ce joute verbal bourrée d’humour est plus qu’agréable, j’ai passé un bon moment à lire ce petit roman.