Le livre que je ne voulais pas écrire d’Erwan Larher

ou Le roman que je ne voulais pas lire

Lecture abandonnée à la page 97 >  je vais donc essayer d’expliquer pourquoi je n’ai pas pu en continuer la lecture de « Le livre que je ne voulais pas écrire », c’est un exercice qui ne va pas être évident, soyez indulgents !

Le Cappuccino pour faire passer le contenu du livre ?

Lecture : octobre 2017 – 268 pages – Sortie : 24/08/2017 – Auteur : Erwan Larher – Quidam Editeur

Je suis romancier. J’invente des histoires. Des intrigues. Des personnages. Et, je l’espère, une langue. Pour dire et questionner le monde, l’humain. Il m’est arrivé une mésaventure, qui est une tuile pour le romancier qui partage ma vie : je me suis trouvé un soir parisien de novembre au mauvais endroit au mauvais moment ; donc lui aussi.


L’avis de Sybelline

Je n’aime pas abandonner une lecture, cela m’arrive que très rarement… J’ai tenu, j’ai essayé de continuer la lecture et je n’ai pas pu.

Tout est une question  de ressenti, d’émotions…  et Je ne peux pas lire un tel roman (j’insiste sur le fait que c’est ce que Je ressens qui fait que… c’est l’individu que je suis qui…).

Je ne remets pas en cause l’écriture de l’auteur – c’est la première fois que je lis cet  auteur – belle écriture, joli phrasé, du vocabulaire, un sens des mots et même de l’humour…

« Le livre que je ne voulais pas écrire »… Oui c’est percutant comme les balles qui l’ont percuté BAM ! BAM ! HURLEMENTS ! répétions de phrases, analyses, ressentis… Je comprends bien que le but est de tout balancer ?!? L’auteur apporte son témoignage, il était dans la salle du Bataclan ce 13 novembre 2015… Je respecte la souffrance de l’auteur Erwan Larher et de toutes les victimes directes et indirectes du Bataclan.

Sauf qu’en tant qu’individu, en tant que lectrice, je n’ai pas envie de lire ce genre d’horreurs, ce n’est pas ce que je recherche dans la lecture, pas ce genre d’émotions (ni au cinéma, ni à la tv, ni dans la vie). Ça me mets mal à l’aise d’être « spectatrice » passive/lectrice de la violence…

C’est un témoignage… Ok ! pas envie pour ma part de ME faire violence… Ma sensibilité ne peut pas. En plus, le livre est long..

Il y a certaines choses qui me déplaisent : lorsque l’auteur se met à la place des terroristes, lorsqu’il es interpelle, il règle ses comptes, il leur fait la morale, il les ‘juge’… mouais…  Je comprends sa haine… Je n’ai juste pas envie de lire ce genre de choses.

J’ai vu sur la blogosphère que je n’étais pas la seule à avoir jetée l’éponge en cours de lecture.

Comme me disait si justement une autre lectrice : « Les livres naissent d’une rencontre : quelquefois ou sur certains sujets, je crois qu’elle ne peut pas se faire… » (Marielle Pondevy) > la rencontre ne s’est pas faite !

Peut-être aurez vous plus de chance que moi.

Ci-joint des liens, ils ont aimé :

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