Personne n’y échappera de Romain Sardou

Merci à Angélique de m’avoir prêté « Personne n’y échappera » de Romain Sardou. 

Nombre de pages : 432 – Éditeur : France Loisirs – Date de parution :2006 – Genre : Thriller – Prêt – Date de lecture : avril 2015 – COUP DE COEUR

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New Hampshire. Hiver 2007. 24 corps sont découverts dans le sable enneigé d’un chantier d’autoroute. 24 cadavres. Tués d’une balle en plein cœur, sans aucune trace de lutte. Sacrifice de secte ? Suicide assisté ? Gigantesque règlement de compte ? Plus incroyable encore : personne ne les réclame. Pas un mari inquiet, pas une mère affolée, pas un collège de bureau ne prend contact avec la police. Le même soir Frank Franklin, 29 ans, jeune professeur de littérature, arrive pour son nouveau poste dans une université qui jouxte le chantier des 24. Très vite, quelque chose l’inquiète sur le campus. Bientôt, il va comprendre qu’il a été entraîné dans un terrifiant jeu de dupes..

L’avis de Sybelline

Personne n’y échappera… Oh quelle claque !  J’ai beaucoup aimé.

C’est le premier livre de l’auteur que je lis et Romain Sardou sait parfaitement poser les lieux, les personnages et peu à peu tout s’enchaîne, une fois les pions  posés, la partie commence…

On est tenu en haleine tout le long du roman.

Je suis… bluffée ! C’est le genre de livre où l’on ne peux pas en dire beaucoup, et pourtant j’aurais voulu en débattre, en parler car il reste des questions… Le prochain lecteur se doit d’être surprit…

J’ai vraiment beaucoup aimé la personnalité de Frank Franklin : son intelligence, sa sensibilité, sa curiosité, sa volonté, son courage… Cet écrivain va se trouver entraîner dans un drôle de jeu..
Oui car il y a un jeu et il est l’un des pions principaux…

Une partie d’échecs menée par un redoutable serial killer…

La fin est étonnante mais chuuuut je n’en dis pas plus.

Du bonheur, un coup de coeur !

« Il existe chez certains auteurs romanesques un besoin de connaissance exacte, de vérité tangible, qui ne recule devant rien. Ils veulent savoir pour créer.
Et le paradoxe de ces immenses écrivains est qu’ils sont dotés, de surcroît, d’une imagination inouïe. Mais elle ne leur suffit jamais. »

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