Au pays des kangourous de Gilles Paris

J’aime la couverture toute simple, épurée. »Au pays des kangourous » Beau livre, merci aux Editions Don Quichotte, très agréable à  lire de part son format ni trop grand, ni trop petit. Pas de fautes de frappe (si si y a des livres où c’est le cas). Merci à Gilles Paris – Un grand merci – pour m’avoir permis de lire son roman en me l’offrant, je l’ai donc lu pas longtemps après avoir dévoré « Autobiographie d’une courgette » 🙂

Lecture 2013 – 248 pages – Sortie :  NC – Auteur : Gilles Paris – Editions Don Quichotte |COUP DE COEUR

Ce matin, j’ai trouvé papa dans le lave-vaisselle. En entrant dans la cuisine, j’ai vu le panier en plastique sur le sol, avec le reste de la vaisselle d’hier soir. J’ai ouvert le lave-vaisselle, papa était dedans. Il m’a regardé comme le chien de la voisine du dessous quand il fait pipi dans les escaliers. Il était tout coincé de partout. Et je ne sais pas comment il a pu rentrer dedans : il est grand, mon papa. »

Simon, neuf ans, vit avec son père Paul et sa mère Carole dans un vaste appartement parisien au Trocadéro. Mais le couple n’en est plus un depuis longtemps. Paul est écrivain, il écrit pour les autres. Carole, femme d’affaires accomplie, passe sa vie en Australie, loin d’un mari qu’elle n’admire plus et d’un enfant qu’elle ne sait pas aimer. Le jour où Paul est interné pour dépression, l’enfant sans mère est recueilli par Lola, grand-mère fantasque, adepte des séances de spiritisme avec ses amies « les sorcières », et prête à tout pour le protéger. Dans les couloirs trop blancs des hôpitaux, il rencontre aussi l’évanescente Lily, enfant autiste aux yeux violets qui semble bien résolue à lui offrir son aide. Porté par l’amour de Lily, perdu dans un univers dont le sens lui résiste, Simon va tâcher, au travers des songes qu’il s’invente en fermant les yeux, de mettre des mots sur la maladie de son père, jusqu’à toucher du doigt une vérité indicible.


L’avis de Sybelline

Au pays des kangourous

Simon est un petit garçon qui a une maman quasiment absente de sa vie, elle vit loin, en Australie, au pays des kangourous… Son travail l’a menée loin d’eux. Simon aimerait que sa maman lui dise qu’elle l’aime, qu’elle l’embrasse, qu’elle joue avec lui… mais non, sa maman fait les boutiques, voit ses copines, fait du sport lorsqu’elle vient les voir à Paris… et elle se dispute beaucoup avec son papa.
Son papa Paul est un écrivain bohème qui écrit des livres pour les autres, il est là pour Simon jusqu’au jour où tout bascule… Lola sa grand mère s’occupe alors de lui, il quitte son univers familier pour s’installer chez elle.  sa maman lui manque, son papa lui manque… Simon rencontre alors Lily, une petite fille qui sait le rassurer, un ange gardien en quelque sorte.
Il va alors peu à peu comprendre ce qui se passe, il va grandir, découvrir les secrets de Lola, la maladie de son papa, l’absence de sa maman…
Simon n’est jamais seul, rêveur, il ferme les yeux et… il réinvente ce qui devrait être, ou pas.
Vous avez compris, j’ai beaucoup aimée cette lecture, l’histoire est racontée par les yeux d’enfant de Simon, avec la naïveté de l’enfance, les interrogations, les peurs, les espoirs… En le refermant je me suis dit qu’écrire une chronique qui ne dit pas tout me seras difficile, car il ne faut pas tout en dire, il y a des surprises… Je vous laisse les découvrir.

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