Adopter la bonne attitude | de Myriam Audouin
« Adopter la bonne attitude » de Myriam Audouin raconte le parcours trépidant de parents qui s’engagent dans le long processus de l’adoption.
Graphisme & Communication, Sorties 72 | Le Mans, Sarthe
« Adopter la bonne attitude » de Myriam Audouin raconte le parcours trépidant de parents qui s’engagent dans le long processus de l’adoption.
L’auteur y exprime très bien ses angoisses et son stress. Juriste de formation et éditrice, elle raconte son expérience d’auto-entrepreneur. De l’euphorie du début à la réalité qui la rattrape…
Stupeur et tremblements pourrait donner l’impression qu’au Japon, à l’âge adulte, j’ai seulement été la plus désastreuse des employés.
Ni d’Eve ni d’Adam révélera qu’à la même époque et dans le même lieu, j’ai aussi été la fiancée d’un Tokyoïte très singulier
En 1944, Maria Casarès et Albert Camus se croisent à une soirée chez les Leiris. Elle est Espagnole, ardente et comédienne en vue ; il a publié récemment son roman L’Étranger, fréquente Sartre et Beauvoir à Saint-Germain-des-Prés
Grisha Bruskin, grand artiste new-yorkais d’origine russe a connu la notoriété internationale, de façon surprenante
Merci au site « Babélio » et « Le Passeur Editeur », dans le cadre de l’opération Masse critique, j’ai reçu un recueil de lettres d’amour de l’auteur Alain fournier et un passage inédit de son roman « Le Grand Meaulnes »
Evidemment… Biographie, sous forme de lettre adressée à Daniel Balvoine, livre est très riche. Voici mon avis
À trente-trois ans, je possède tout ce qu’une femme peut souhaiter dans cette tranche de vie : un appartement agréable à Paris, une famille unie, des amis en or, une carrière prometteuse dans une agence de publicité, des voyages, une vie sociale exaltante… Et pourtant, une rencontre a fait basculer ma vie en Équateur, un départ aussi…
Faisant surgir les larmes comme l’hilarité, La Dernière Danse de Charlot est un conte tendre et cruel sur un monstre sacré.
François-Guillaume Lorrain fait magistralement revivre le cinéma et le climat d’après guerre et parvient à approcher le mystère de trois grandioses personnalités, éprises de liberté et affranchies des conventions : Rossellini, Bergman et Magnani.
Anne raconte : Un jour de juin 1966, j’écrivis une courte lettre à Jean-Luc Godard adressée aux Cahiers du Cinéma
Colin Beavan en a marre d’assister, impuissant, au réchauffement climatique, à la déforestation et aux gaspillages en tous genres…